Write on samedi, 07 décembre 2013 Publié dans Actualités Hormadi

Les 13 premiers matchs achevés, la Division 1 entre dans sa phase retour ce soir.
Pour ce bilan intermédiaire, l’Hormadi se place en 5ème position dans un mouchoir de poche entre la seconde et la septième place où les équipes comptent au maximum 2 points d’écarts. Avec la 3ème défense du championnat et l’un des meilleurs powerplay, les Basques ont fait un très bon début de saison, mais le chemin reste long car aucune formation n’est à l’abri au vu du nombre de surprises dans cette première partie. 
Aujourd’hui Anglet doit continuer à prendre les matchs un par un avec la même envie et la même intensité qui l’animent chaque week-end, car chaque point aura son importance le 1er Mars pour la qualification aux Phases Finales.
Pour cette seconde étape, si l’Hormadi veut être encore plus compétitif, le groupe doit vraiment travailler sur son indiscipline car avec 351 minutes de pénalités, les Basques se mettent trop régulièrement en danger sportivement et physiquement à l’image de leur dernier match contre Mont-Blanc.

Courbevoie ne vit pas sa saison la plus simple. Amputée de ses meilleurs attaquants à l’intersaison, l’équipe a du se reconstruire autour d’un nouveau projet. Face à des formations de plus en plus solides, les Franciliens sont en manque de réussite, perdant régulièrement leur match sur la plus petite marge. Malgré leur classement et leur lourde défaite contre Lyon le week-end dernier, Courbevoie n’a pas décidé de baisser les bras, mais bel et bien d’essayer de créer l’exploit à chaque journée pour sortir de la zone rouge. 

Pour ce Vu d’en Face, c’est l’entraîneur Rishi Ovide-Etienne qui répond à nos questions.

Peux-tu nous présenter rapidement ton parcours dans le milieu du hockey et particulièrement ton attache au club de Courbevoie?

Bonjour, j’ai effectué tout mon hockey mineur au club de Courbevoie et joué pour les équipes nationales jeunes et espoirs avec participation aux championnats d’Europe en – de 18 ans et du monde en – de 20 ans. Entre temps, Courbevoie disposait d’une Junior Elite mais l’équipe sénior était en D3. Je suis donc parti pour Epinal en junior 2ème année car le projet de Pôle France était intéressant. Je suis ensuite revenu en région parisienne pour y intégrer l’équipe de Viry qui évoluait à l’époque en Ligue Magnus. 2 ans après, mon club formateur me recontactait avec l’ambition de monter en D1… C’était chose faite l’année d’après. A cause des soucis de santé de notre entraineur Thierry Monier (qui nous a quittés depuis), j’ai été contraint d’abréger ma carrière de joueur. J’entrainais donc maintenant mes potes d’enfance, coéquipiers… Nous avons d’ailleurs été médaillés en 2007 (bronze). La plus belle saison du club encore à ce jour !    

Après 3 ans d’absence, tu as retrouvé ton costume d’entraîneur des Seniors. Comment s’est passée ta réintégration dans le groupe ? Quels ont été les changements à ton arrivée ?

Au cours de ces 3 années, le groupe a été changé presque en totalité. Le capitaine Alexandre Motte est le seul rescapé. Mon arrivée ? Les joueurs ont dû s’adapter au nouveau système défensif. Et à la vue de notre début de saison, vous savez que ça n’a pas été simple pour eux de changer leurs automatismes.  

Comment décrirais–tu l’évolution de la Division 1 en France ?

La D1 s’est professionnalisée : davantage de joueurs formés à l’international, beaucoup de joueurs vivent du hockey (étrangers mais aussi français), des agents comme interlocuteurs, beaucoup de structures ne sont plus des associations, un calendrier sans trêve avec quelques matchs en semaine… C’est la Magnus que j’ai connu il y a 15 ans !  

Dans le monde de la Division 1, votre ancienne ligne de Canadiens, (3 meilleurs pointeurs du championnat la saison dernière) a fait beaucoup d’envieux. Comment avez-vous géré leurs départs vers Chamonix ? Peux-tu nous expliquer comment tu as construit ton groupe cette saison ?

Le club a perdu gros, c’est certain. Le départ de la ligne la plus forte de l’histoire du club laisse un trou énorme et d’autres joueurs doivent prendre les responsabilités. Vous savez, les bons joueurs de hockey ont du caractère, et ce n’est pas facile d’accepter d’être dans l’ombre de joueurs meilleurs. Cette saison, la différence doit être faite par un collectif car, malgré la volonté de remplacer poste par poste, nous ne disposons plus d’une ligne capable de nous faire gagner les matchs à elle toute seule. L’équipe doit aussi avoir confiance en elle dans les temps forts des matchs.   

Il y a deux ans vous avez participé aux Plays-Offs, la saison dernière vous vous êtes arrêté aux portes des phases finales en terminant 9èmes.  Quels objectifs donnes-tu à ton groupe en ce milieu de championnat ?

Au vu de notre classement, le maintien sous-entend déjà une deuxième phase quasi-parfaite.

Vous n’avez gagné qu’un seul match cette saison, mais vous avez perdu de justesse plus de la moitié de vos rencontres. Pour toi quels ingrédients devez-vous travailler, pour concrétiser vos temps forts ?

Le hockey est un sport où le détail constitue une différence énorme à l’arrivée. Les arrivées de Iloviita et de Martin-Whalen nous ont permis d’être compétitifs offensivement mais notre faiblesse reste le compartiment défensif. En effet, le manque d’expérience (jeunes défenseurs avec des responsabilités) donne parfois des retours dangereux.  

Quel souvenir gardes-tu du match aller contre l’Hormadi ? Y a-t-il un joueur qui t’a marqué dans l’effectif des basques ?

Les contacts sur notre Gardien de but Juré Verlic : inacceptable ! Dans notre sport, le GB c’est sacré. La même chose à domicile donnerait un bon combat de boxe car malgré les défaites, l’équipe est aujourd’hui soudée et solide face à l’adversité. Hampl très bon, et Daramy pour la manière lors de son pénalty.

Pour conclure, à quel match t’attends-tu ce week-end ?

J’ai beaucoup d’espoir pour cette rencontre.…

... et nous courons toujours après notre première victoire à domicile.

 

Merci beaucoup et rendez-vous ce soir à la patinoire de Thierry MONIER à 20h.

Write on mercredi, 30 octobre 2013 Publié dans Actualités Hormadi

Après leur victoire à Cholet, les hommes d’Olivier DIMET vont retrouver dans leur patinoire une pointure de la Divison 1, « Lyon ». Dans ce dernier déplacement, les basques ont perdu le jeune Florent NEYENS, qui sera écarté de la glace quelques matchs ainsi que Gautier LAFRANCESCA victime d’une lombalgie. D’autres incertitudes demeurent mais la décision ne sera prise que ce soir à l’issue de l’entraînement.

L’adversaire de demain soir va tenter de faire rugir la patinoire de la Barre, car c’est bien l’un des favoris de ce championnat, « Lyon » qui se présente sur la Côte Basque.

Les lyonnais ont une équipe, un budget et un environnement qui leur permet très clairement d’aspirer à tutoyer l’étage supérieur. Depuis le début du championnat, à part une petite fausse note sur la première journée à Nantes, les Lyonnais survolent la division infligeant des sévères corrections à l’ensemble des clubs qui croisent leur chemin.
Meilleure attaque avec 47 buts, meilleure défense avec seulement 11 buts encaissés, aidé par un gardien de classe internationale Matej KRISTIN, Lyon ne s’invite pas en vacances à Anglet, mais bel et bien avec un état d’esprit de conquérant, décidé à prendre la première place du classement. 

L’Hormadi retrouve son statut de Challenger sur cette rencontre. Libérés d’une pression, ils savent que ce sont les petits détails qui pourront avoir une grande importance sur ce match.

Les Angloys vont devoir être irréprochables coté discipline, être à leur maximum côté physique, mais surtout se faire confiance pour espérer l’emporter. Les basques doivent jouer leur carte à 100%...

La bataille sera rude, entre les deux meilleures défenses du championnat mais Anglet a 60 minutes pour défendre ses couleurs dans son Arena et autant de temps pour dompter les Lions.

Retrouvez la vision de cette rencontre par François DUSSEAU, le nouvel entraîneur de Lyon, au fil de quelques questions.

Bonjour François. Après avoir entraîné 5 saisons à Angers et 5 saisons à Reims, vous vous attaquez à un nouveau challenge avec Lyon. Pouvez-vous nous décrire votre arrivée chez les Lions ?

Lyon était un challenge intéressant pour moi. L’équipe a joué la finale la saison passée. Le club et les joueurs veulent y retourner avec l’envie de faire mieux.

Avec les recrutements de l’intersaison, l’arrivée de la jeunesse, tout en privilégiant une certaine stabilité de l’effectif, quel visage avez-vous souhaité donner à votre équipe ?

Nous avons constitué une équipe offensive avec des joueurs ayant envie de jouer ensemble, pour l’équipe et la volonté d’offrir du spectacle à nos supporters.

Quels sont vos objectifs pour ce championnat ?

C’est ma 6ème saison en D1. J’ai joué à 4 reprises les ½ finales. L’objectif est bien évidemment de faire mieux.

Aujourd’hui, vous avez le costume de l’archi-favori dans les médias et le monde du hockey. Cela vous apporte une certaine sérénité ou c’est une pression supplémentaire pour vos joueurs ?

Archi-favori, c’est le terme employé par beaucoup de spécialistes, sûrement parce que nous avons été la seule équipe à affirmer notre volonté d’accéder à la Ligue Magnus. Je pense que nous sommes seulement favoris au même titre que d’autres équipes dans ce championnat.

En regardant les statistiques, le début du championnat semble s'apparenter à une ballade. Quel est pour vous le secret de votre réussite et de la régularité dans vos matchs ?

Chaque rencontre est un éternel recommencement. Il faut se remettre en question à chaque match. Nous avons une équipe de compétiteurs qui travaillent en ce sens.

Dans la patinoire d’Anglet que vous connaissez bien, à quel type de rencontre vous attendez-vous ?

Ce sera un match très difficile. Anglet travaille fort et patine vite. Nous devrons être vigilants.

Comment définiriez-vous l’Hormadi ?

Anglet a effectué un bon recrutement. C’est indéniablement une très bonne équipe du championnat.

 

Merci François, nous vous donnons rendez-vous à la Barre demain soir à 20h30.

Write on vendredi, 25 octobre 2013 Publié dans Actualités Hormadi


Anglet a besoin de se refaire plaisir, de reprendre de la confiance et pour cela ils doivent tirer leur force de leur principal atout, leur groupe.  Après une mauvaise passe contre Annecy en Championnat et Toulouse en Coupe de France, les Angloys doivent se libérer de cette pression et retrouver leur esprit de conquérant qui font la fierté Basque.

Chaque journée de ce championnat sera rude et se déplacement ne fera pas exception à la règle.

Cholet est la prochaine destination, le Champion de France de Division 2, promu cette saison en Division 1, fait un parcours  très honorable en ce début de championnat en l’emportant par deux fois sur Neuilly sur Marne et Annecy mais également en tenant tête aux Bordelais jusqu’aux tirs. Seulement les Dogs ont également besoin de points et de redorer  rapidement leur blason après la punition prise contre Lyon sur le score de 0-5 et la courte défaite du week-end dernier à Montpellier.

C’est dans ce contexte que Julien PIHANT, l’entraîneur des Dogs de Cholet, nous fait le plaisir de répondre à quelques questions.

Bonjour Julien, pouvez-vous nous présenter votre C.V. d'Hockeyeur?

J'ai fait l’ensemble de ma formation à Viry-Chatillon, jusqu'à ma première année junior, ensuite je suis parti un an en Division 1 à l'ACBB de Boulogne-Billancourt.  
Je suis arrivé sur Angers en 1997 pour jouer avec les Ducs pendant 9 saisons.

A la suite de ce long séjour dans le Maine et Loire, je suis arrivée en 2006/2007 à  Cholet et j’entame ma deuxième saison dans le rôle d’entraineur.

J’ai également eu la chance de jouer pour l’équipe de France, en participant à un championnat d'Europe et deux championnats du monde juniors. Avec les séniors,  j'ai  également fait une vingtaine de matchs avec une qualification pour les JO de Salt Lake city.

Champion de France de Division 2, promu en D1 cette saison, comment décririez-vous l'adaptation de votre équipe à ce nouvel échelon?

Je trouve qu'on s'est plutôt bien adapté dans cette nouvelle division, nous avons un groupe de joueurs qui est là depuis un moment et des nouveaux qui ont déjà joué dans ce championnat voire plus haut.
On doit juste mieux gérer notre statut de petite équipe car depuis quelques années on avait l'habitude de gagner presque tous nos matchs.

Quel est votre avis sur ce nouveau championnat?

C'est vraiment un championnat très attractif, où il faut se battre chaque week-end pour prendre des points. On le voit bien au classement ça va être serré jusqu'au bout!

Pouvez-vous nous présenter le profil de votre équipe?

Nous avons une équipe très homogène, chaque ligne est capable de marquer des buts. L'équipe est solidaire et déterminée à faire de belles choses pour rester dans cette division.

Demain soir, les deux équipes ont besoin de reprendre confiance, à quel match vous attendez-vous?

C'est vraiment le cas. J’imagine que l'engagement va être total de la part des deux équipes. Je pense que la formation qui gardera  le mieux ses nerfs, risque de l'emporter.

Pour finir, pour vous quelle est la particularité d'Anglet? Comment définiriez-vous cette équipe?

Anglet a toujours eu la réputation d'être des guerriers sur la glace, avec bien sur du talent. Ils ne lâchent jamais rien, ils sont capables de battre n'importe qui, n'importe où, cela fait d'eux une équipe très dangereuse.

Merci Julien et rendez-vous demain à Glisséo à 19h30.

Write on lundi, 21 octobre 2013 Publié dans Actualités Hormadi

Pour son entrée en Coupe de France, les Angloys se déplacent demain soir à Toulouse, pour jouer les 1/16èmes de finale.

Les Bélougas ont une équipe bien connue des Angloys pour être montée la même année en Division 1 et avoir joué 3 années consécutives dans ce Championnat.

Ils sont redescendus cette saison en Division 2.

Au premier tour de la Coupe de France, les Toulousains ont battus les Marseillais 11-1.

Pour ce « Vu d’en face », nous retrouvons une des grandes figures des Bélougas, Benoit POURTANEL. Joueur depuis 2005 à Toulouse, il est aujourd’hui devenu leur entraineur et directeur sportif. Voici son regard sur ce prochain match.

Bonjour Benoît, peux-tu nous présenter rapidement ton parcours ?

L’histoire a commencé à Viry où j’ai pratiqué une bonne partie de mon mineur, avant de connaitre un autre club francilien avec l’ACBB de Boulogne-Billancourt. La suite de mon parcours a été 6 ans à Angers de 97 à 2002, puis 2 ans à Rouen. Durant cette période, j’ai eu l’honneur de porter le maillot tricolore sur un Championnat du monde mais également aux Jeux Olympiques de Salt Lake City.

Depuis 2005, je vis à Toulouse, où j’ai été entraîneur-joueur pendant 7 ans. La saison dernière, j’avais décidé de raccrocher les patins, mais j’ai dû jouer sur la fin de la saison pour pallier à des absences. Mon vrai rôle aujourd’hui est Directeur Sportif et Entraîneur du TBHC.

 

Vous êtes descendus en Division 2 cette saison après 3 années en Division 1. Pouvez-vous nous dire comment vous vous acclimatez dans ce nouveau championnat ?

L’ensemble des championnats évoluent à grande vitesse et la division 2 ne fait pas exception. Ce championnat n’est plus le même que celui qu’on avait quitté il y a 3 ans.

Aujourd’hui, c’est difficile de tenir une politique de jeunes joueurs français. Les patinoires sont assez éloignées et le budget d’un club prend une grande importance dans la réussite d’une équipe.

En ce qui nous concerne, ce n’est jamais évident de descendre d’un échelon. On prend vite l’habitude de jouer dans des arénas combles avec un niveau de jeu intense, mais ça fait partie du sport.

Actuellement on est en milieu de tableau de notre poule avec seulement deux matchs joués (1 victoire et 1 défaite).

Notre objectif est d’être dans les 4 premiers de la Division 2 et de remonter le plus rapidement possible.

 

Quels ont été les changements dans votre effectif à l’intersaison ?

C’est très simple : on a changé 85% des joueurs. On a voulu reconstruire avec un nouvel état d’esprit, une vision plus sportive. On a une équipe jeune et dynamique car on a privilégié le recrutement en interne en accueillant 6 juniors dans le groupe sénior et on a toujours également un accent finlandais avec 7 joueurs dont le retour de notre gardien de but d’il y a 2 ans, Niklas LEHTI.

Aujourd’hui, il nous faut être patient pour reconstruire notre équipe, prendre le temps de travailler, de jouer ensemble, de créer des automatismes. Maintenant, nous devons aussi jongler avec les problèmes de la patinoire car actuellement nous ne nous entraînons que deux fois par semaine.

 

Vous avez atomisé Marseille au premier tour. Quelles ont été les clés de ce succès?

Honnêtement, il y avait une grosse différence de niveau. Marseille évolue en Division 3 et a un petit budget. Il est donc difficile de prendre ce match comme une référence. En revanche, ça a fait du bien pour la cohésion d’équipe, pour le moral. Notre premier objectif était de passer ce premier tour, le contrat a été rempli.

 

Tu connais bien Anglet pour avoir joué contre pendant 4 saisons consécutives. A quel match t’attends-tu demain soir ?

Au vu de l’effectif et des résultats de l’Hormadi en ce début de saison, on se doute que c’est encore plus solide que les années précédentes. Valtteri AUTIO jouait avec nous la saison dernière et était un très bon élément. J’ai l’impression qu’à Anglet, ils sont plusieurs à avoir ce profil…

Maintenant, nous allons jouer notre carte à fond. On a conscience que ça va être un match compliqué mais nous n’allons pas avoir de complexe d’infériorité. De plus, ce sera notre premier de la saison à domicile. On va retrouver notre public, et je sais que mes gars feront tout pour ne pas les décevoir.

 

Pour finir, pour toi quelle est la particularité d’Anglet ? Comment décrirais-tu cette équipe ?

J’aime beaucoup la Concha, la plage… (Rires).

Pour moi, la particularité de l’Hormadi est le fait que les joueurs jouent pour l’amour du maillot. C’est assez impressionnant de voir des gars s’attacher aussi vite à une équipe alors qu’ils ne sont pas forcément originaires de la Côte Basque. Cet état d’esprit, cette singularité, sont le garant d’un groupe plein de valeurs. 

Je pense que chez vous, on tombe amoureux du Pays et en suivant du maillot.

Côté technique, on sait que ça travaille très dur et que vous jouez physique.

On est prévenu, à nous de savoir répondre sur la glace.

Merci Benoît. Nous vous donnons rendez-vous demain soir ( Mardi 22 Octobre) - 20h à la patinoire Alex Jany.

 

Les autres rencontres :

Brest – Nantes           

Cholet - Angers

Neuilly – Evry           

Compiègne - Strasbourg

Mulhouse – Epinal    

Asnières - Deuil

Meudon – Amiens     

Caen - Rouen

Chamonix – Lyon     

Chambéry - Villard de Lans

Val Vanoise – Dijon  

Grenoble - Gap

Annecy - Mont-Blanc           

Bordeaux - Tours

Write on vendredi, 18 octobre 2013 Publié dans Actualités Hormadi

Demain soir, les Angloys retrouvent leur patinoire pour la 6ème journée du Championnat. Dans une très bonne dynamique depuis le début de la saison, les joueurs ont pour ambition de continuer à progresser et se faire plaisir sur chaque match, tout en capitalisant des points. Malgré une belle victoire à Neuilly sur Marne lors de la précédente journée, les basques, perfectionnistes, ont repéré un manque de régularité sur certaines phases de jeu. Ce match doit être l’occasion de gommer ces lacunes et de jouer à 100% du début à la fin de la rencontre.

Annecy est le match piège par excellence pour les Basques.
Actuellement 12èmes du championnat, les Chevaliers du Lac ont hérité d’un début de calendrier compliqué, en rencontrant des équipes du haut de tableau. Le week-end dernier, les montagnards ont remporté leur première victoire sur Montpellier et les joueurs de Cédric BOLDRON ne seraient pas contre créer la surprise sur la terre basque. C’est décomplexée et pleine d’envie que l’équipe d’Annecy arrive dans le Sud-Ouest.

Les Angloys sont prévenus : aucune suffisance n’est permise face à des Chevaliers en quête de points.

Pour ce Vu d’en Face, nous sommes allés à la rencontre du Capitaine et meilleur scoreur du club depuis 3 saisons : Benjamin ARNAUD. Au club depuis 6 ans, capitaine depuis 4, il est l’un des acteurs majeurs de cette équipe. Il nous parle de son groupe et pose son regard sur le match à venir.

Salut Ben, peux-tu nous présenter rapidement ton C.V. d’hockeyeur ?

J'ai été formé à Gap où j'ai fait l’ensemble de mon hockey mineur. Pour mes deux premières années en Sénior, j’ai eu la chance de rester chez les Rapaces et d’intégrer mon équipe de cœur qui évoluait en Ligue Magnus. Durant ces deux saisons, j’ai eu l’opportunité de faire un séjour en Suède où j’ai pu vivre une nouvelle expérience. Par la suite, je suis allé 2 années à Briançon, avant de partir faire mes études à Chambéry. Dans ce contexte, j'ai donc décidé de m'engager avec Annecy alors en D1 et j'y entame ma 6ème saison (D1 et D2).

Tu as connu la Ligue Magnus avec Gap et Briançon. Comment décrirais-tu l’évolution du championnat de France de Division 1 en comparaison avec la Ligue Magnus ?

J'ai quitté la Magnus il y a quelques temps déjà, mais je pense que le niveau de la Division 1 progresse de manière importante. De plus en plus de joueurs qui ont été dominant en Division 1, le sont autant en Magnus (Lauzon, Bastien, la ligne de Courbevoie, Gascon...).
De plus un club comme Brest a l'air de tenir la comparaison avec beaucoup d’équipes de Magnus en gardant en majorité son effectif 2012- 2013, ayant lutté l'année dernière en D1.
Cela me laisse penser que le niveau se resserre ... Cela est surement dû au fait que de plus en plus de clubs de D1 deviennent professionnels et ont des budgets supérieurs à des équipes de Magnus (ex: Lyon cette année).

La saison dernière, malgré un bon début de saison, le club a eu quelques difficultés à faire des résultats sur la fin du championnat. Vous êtes passés tout près de la correctionnelle en terminant 11èmes. Quels sont vos objectifs pour cette année ?

Notre unique objectif est le maintien ! Compte tenu des infrastructures du club, des créneaux d'entrainements, du budget…tout autre résultat serait un exploit !
Après, le sport réserve certaines fois des surprises !!!

Peux-tu nous parler des changements qu’Annecy a effectués au cours de l’intersaison ?

Au niveau de l'organisation, c'est la première année où l'on a un entraineur qui ne joue pas.
Avant, on fonctionnait avec des entraineurs-joueurs (Murgier, Bonnard, Boldron), ce qui demandait des efforts supplémentaires à tout le monde. Ensuite, on a un responsable vestiaire qui s'occupe aussi des montages vidéo (une nouveauté a Annecy).
Au niveau du recrutement, il est difficile de faire venir de très bons joueurs à Annecy. Cédric a donc recruté des jeunes revanchards avec plein de potentiel ainsi que certains joueurs plus âgés venus chercher une reconversion professionnelle qui apportent toute leur expérience au club.
Un mélange plus qu'intéressant étant donné le budget du club.

Vous avez gagné votre premier match de championnat samedi dernier, contre Montpellier. Quel sentiment as-tu face à ce début de saison des Chevaliers du Lac ?

Nous avons eu un début de saison très compliqué car nous avons rencontré tout simplement des équipes plus fortes que la nôtre. Cependant, nous n'en n'avions pas forcément pris conscience au départ, ce qui nous a amené à connaitre beaucoup de défaites... Depuis 2 matchs, tout le monde est lucide : on a moins de qualité, de quantité, d'aisance technique et physique que tous nos adversaires de D1. Cependant nous avons une chose : c'est un énorme cœur et avec notre courage et notre caractère, on essaye de compenser toutes nos lacunes.
Si on continue à garder notre esprit et à augmenter nos sacrifices, nous créerons des surprises.

A quel match t’attends-tu contre l’Hormadi ?


Face à Anglet, je m'attends à jouer une équipe très forte.
Le match va surement être très long pour notre équipe, mais nous allons débuter la rencontre à 5 vs 5 et avec 0 à 0 au tableau d’affichage. Comme lors de nos dernières sorties, nous mettrons tout notre cœur à l'ouvrage et nous verrons bien la suite de l’histoire.
Notre unique objectif est qu'à la sortie du match, nous soyons fièrs de nous...
Si Anglet doit l'emporter, j'espère qu'ils seront allés chercher leur victoire ! On ne doit rien donner, rien lâcher…

Pour conclure, comment caractériserais-tu l’équipe d’Anglet ? Y a-t-il un joueur qui t’as marqué dans l’effectif des basques ?

Un club comme Anglet possède des français de grandes qualités ainsi que des renforts étrangers compétitifs. L’Hormadi a une identité forte !!!
En résumé, Anglet est un peu le club rêvé pour beaucoup de joueurs. D'ailleurs, à mon avis Annecy doit s'inspirer de ce club qui a connu la D2 il n'y a pas si longtemps que ça et qui maintenant est une place forte de la D1.
Plusieurs joueurs sont impressionnants et j’en retiens quatre : de mes années gapençaises, Xavier Daramy qui était un des joueurs dominants de Magnus, des années briançonnaises, Eddy Fehry qui nous avait fait très mal avec Grenoble et enfin dans l'effectif actuel, j'aime beaucoup Dave Grenier et Benoît Ladonne.

Ils sont tous bienvenus à Annecy s’ils le souhaitent … ;-)

Merci beaucoup Ben et nous vous donnons rendez-vous à la Barre, demain soir à 20H30.